FACE AUX DERIVES ANIMALISTES, LA FILIERE DE LA FOURRURE FRANÇAISE LANCE LE MOT D’ORDRE #WECHOOSEHUMANS !

Appel au Référendum d’Initiative Partagée sur les animaux : Face aux dérives animalistes, la filière de la fourrure française lance le mot d’ordre #WechooseHumans !

Lors de cette campagne lancée le 2 Juillet 2020 par des militants animalistes, des vidéos comprenant des contenus mensongers ont circulé. Il y est par exemple prétendu que les visons d’élevage sont des espèces aquatiques et / ou encore que les règles de bientraitance ne seraient pas assurées.

Si les élevages de vison sont fermés sur le fondement d’allégations erronées rien n’empêchera demain d’ordonner la fermeture d’autres élevages. Face aux dérives animalistes de plus en plus nombreuses, la filière de la fourrure française appelle à plus d’humanisme et lance son mot d’ordre : #WechooseHumans !

 

La filière répond point par point aux accusations :

  1. Le vison n’est pas un animal aquatique

A la différence des animaux aquatiques tels que les poissons ou les mammifères marins, les visons d’Amérique sont des mustélidés, des mammifères terrestres carnassiers parfaitement domestiqués en élevage. Ils ne sont en aucun cas aquatiques ni semi aquatiques, à l’état sauvage, ils doivent chasser pour se nourrir, souvent près de l’eau. On leur prête ainsi des comportements de semi-aquatiques pour leur besoin de prédation mais n’ont pas besoin de nager pour survivre et ne possèdent pas de pattes dites palmées. Ils possèdent une médiocre acuité visuelle sous l’eau et une capacité respiratoire faible en immersion. Les études réalisées d’habitats avec piscine ou surextension importante de leur espace de vie n’ont pas permis d’établir une amélioration du bien-être, scientifiquement calculée.

  1. Les règles concernant l’environnement des visons sont parfaitement appliquées

La Loi française exige déjà de respecter les impératifs biologiques de l’espèce. Les conditions d’élevage permettent aux visons l’expression de leurs besoins naturels en nourriture et en eau, le respect du cycle circadien pour leur développement ainsi que les conditions liées au nid de l’animal. Accouplement, naissance et sevrage se font naturellement. L’habitat des visons est constitué d’une partie grillagée pour l’évacuation du fumier récolté sur paille ou par canaux, d’une mezzanine et d’une partie en bois paillée pour le nid. La nourriture constituée de sous-produits de volaille et de poissons est déposée au-dessus de la partie grillagée pour éviter toute souillure et permettre un changement régulier.

  1. La filière s’est imposée des normes plus poussées que les lois françaises en vigueur

Contrairement aux affirmations, il n’y a pas 6 mais 4 élevages de visons en France. La réglementation est stricte et a été rehaussée par des standards internes européens (Welfur). Ces standards, reconnus par les maisons de luxe et la Commission Européenne comme une autorégulation du secteur, sont déjà appliqués dans les élevages. Intégrées dans la base de données du CESE des softlaws, la fédération française de la fourrure a demandé la transposition des normes Welfur dans la loi, faisant ainsi preuve de sa forte prise en compte de la bientraitance animale.

 

 

  1. La filière de la fourrure vérifie le respect des lois dans les 4 élevages français

Les images diffusées récemment sont anciennes et proviennent d’un élevage fermé il y a deux ans à cause du non-respect des règles d’hygiène, de propreté et d’entretien à la demande de la filière qui met un point d’honneur à respecter les règles de bientraitance animale. La vidéo a été prise de nuit, en période de mue et après une forte pluie. Les visons semblent apeurés par les militants. La filière dispose de toutes les études scientifique, vétérinaires et techniques qui permettent d’asseoir ces affirmations, ainsi que le détail des standards d’amélioration du bien-être animal, librement accessibles par ailleurs.

 

La filière de la fourrure réclame un débat honnête et invite les parlementaires intéressés par ces sujets, entre autres, à visiter les élevages et prendre connaissance des éléments scientifiques. 

Les allégations erronées portées par les animalistes présentent un réel danger pour l’ensemble des filières d’élevage. La filière de la fourrure appelle donc à faire le choix de l’humanisme, plutôt que de l’animalisme : #WechooseHumans !

 

La filière de la fourrure représente chaque année plus de 300 M€ de chiffre d’affaires, près de 110 M€ de produits finis à l’exportation (chiffres 2018). Elle regroupe les élevages présents sur le territoire, les fabricants, les artisans et détaillants. Elle emploie directement et indirectement près de 2.500 personnes. La moitié des métiers de la fourrure sont inscrits au registre des métiers d’art. Autour de 40% des peaux sont utilisées pour des pièces entières, 60% étant utilisées en garniture dans des pièces d’outwear et des accessoires. La France est le 3ème exportateur européen, la fourrure étant très présente dans les plus grandes maisons de luxe et de mode.

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