EN PROFITANT DE LA PANDEMIE POUR ACQUERIR DES ACTIONS D’ENTREPRISES DE MODE, LES ASSOCIATIONS ANIMALISTES FONT PREUVE D’UN CYNISME REVELATEUR

Paris, le 15 avril 2020

EN PROFITANT DE LA PANDEMIE POUR ACQUERIR DES ACTIONS D’ENTREPRISES DE MODE, LES ASSOCIATIONS ANIMALISTES FONT PREUVE D’UN CYNISME REVELATEUR

EN CIBLANT LA LAINE APRES LA FOURRURE, ELLES CONFIRMENT LEURS VERITABLES OBJECTIFS : INTERDIRE L’USAGE DE TOUT PRODUIT ANIMAL ET FAIRE LE LOBBYING DES INDUSTRIELS DE TEXTILES PLASTIQUES POLLUANTS

LA FILIERE FOURRURE LANCE UN APPEL A REAGIR

Alors que le monde entier affronte la crise la plus grave jamais survenue depuis 1945, que des milliards d’êtres humains sont confinés, que la maladie fait des millions de victimes et des dizaines de milliers de morts, une association animaliste démontre son sens des priorités en profitant de la baisse des cours des entreprises de l’habillement, de la mode et du luxe qui emploient des centaines de milliers de personnes pour en acquérir des actions à bas prix. L’objectif : l’intimidation pour les faire renoncer à la laine. Cette manoeuvre révèle le véritable agenda de militants radicalisés dont la filière fourrure se fait le lanceur d’alerte depuis plusieurs années : interdire toute valorisation de produits animaux par l’homme et les remplacer par des matières issues de la chimie et polluantes.
L’association animaliste radicale PETA a annoncé le 8 avril avoir acquis plusieurs actions de différents groupes ou entreprises d’habillement, de mode et de luxe. L’objectif affiché est clair : faire pression sur les acteurs en question pour qu’ils renoncent à l’utilisation de la laine.
Comme toujours et notamment comme avec les élevages d’animaux à fourrure, les activistes prennent argument de quelques vidéos non ou mal sourcées pour prétendre pouvoir affirmer que les conditions d’élevage ou de tonte seraient partout et toujours contraires aux règles de la bientraitance animale.
Cette action est caractéristique des valeurs, des méthodes et de l’agenda des groupes animalistes fanatisés :
1. En agissant ainsi alors que le monde affronte une crise sans précédent, digne d’une guerre mondiale, l’association en question réaffirme qu’à ses yeux la cause animale l’emporte sur la protection et la défense de la vie humaine,
2. La manœuvre n’a aucune chance d’aboutir par les procédures normales de gouvernance des entreprises en question, si bien qu’il est clair qu’elle vise au premier chef à les intimider en venant perturber l’instance de gouvernance que sont les Assemblées Générales et à faire de celles-ci le théâtre de coups d’éclats et de prises à témoin de l’opinion, au mépris des intérêts légitimes des actionnaires individuels présents et de l’intérêt social des entreprises elles-mêmes, qui emploient des centaines de milliers de personnes de par le monde et sont déjà très affectées par la crise.
3. A l’aide d’une ou plusieurs images isolées, et au lieu de lutter contre des dérives ponctuelles ou des entorses aux règles toujours possibles, l’association généralise et exige l’interdiction pure et simple de tout recours aux produits visés. Son véritable combat n’est pas la bientraitance animale mais l’interdiction de tout usage de produits animaux par l’homme, et l’instauration d’une véritable équivalence de traitement entre animaux et êtres humains.
Parce que synonyme de luxe ou de mode, d’artisanat, de savoir-faire, d’élégance, de praticité, de longue durée de vie, de transmission inter générationnelle et de beau, la filière de la fourrure a la première fait l’objet d’une campagne de dénigrement et d’attaque de son image d’une extrême violence depuis des décennies, ciblée par une rhétorique animaliste répétitive, abstraite et bâtie sur des fantasmes.
La filière fourrure se fait lanceuse d’alerte depuis des années : elle n’est qu’une étape dans un projet de société total qui viserait à interdire purement et simplement toute utilisation de l’animal par l’homme. La manoeuvre boursière de l’association animaliste la plus connue pendant la pandémie atteste que cette alerte est pleinement motivée.
En outre, les associations animalistes ne se satisfont pas de chercher à imposer leurs vues par des manoeuvres boursière, de la violence physique ou de la manipulation (intrusions dans les élevages, intimidations, fake news sur les réseaux sociaux, etc.). Elles promeuvent sur leurs sites des produits réalisés avec des matières issues de la chimie et polluants, conduisant à interroger sur les motivations et les influences s’exerçant par leur intermédiaire.
La filière fourrure lance aujourd’hui un appel solennel à toutes les filières de l’habillement, cuir, laines, soie, etc., à tous les acteurs de la valorisation animale de l’élevage et de l’agroalimentaire, ainsi qu’au gouvernement : ces pratiques d’intimidation doivent cesser.
• Nous demandons la prise en compte de la valeur environnementale des matériaux issus de l’animal en tant que durables et recyclables et sa mise en avant sur les étiquettes,
• Nous demandons que la sécurité des éleveurs et de tous les intervenants de la filière soit garantie et que les peines sanctionnant les intrusions et toute forme de violence pour cause d’idéologie animaliste et anti-humaniste soit plus durement sanctionnées, y compris le cas échéant la perturbation des Assemblées Générales.
• Nous demandons que les projets visant à intégrer dans la loi des limitations à l’élevage ou à la valorisation animale sous la pression des associations animalistes fassent l’objet d’un moratoire afin de permettre au parlement une enquête approfondie sur les pratiques et les objectifs réels de ces associations. Tenter de leur donner satisfaction par des premières mesures entravant l’activité des secteurs ayant recours à la valorisation animale ne les encouragerait qu’à exiger toujours davantage. Il est temps de mettre un coup d’arrêt à cette dérive.
• Nous demandons enfin que les filières touchées par des campagnes de dénigrement conduisant à une baisse significative de chiffre d’affaires fassent l’objet d’un plan de soutien et de valorisation des matières et des métiers dans le cadre des institutions existantes telles que France Agrimer, le Conseil National de l’Industrie, et toute autre entité pertinente.

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